Divona, Caors, Cahors : histoire de la ville du Lot, des romains à aujourd'hui |
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Nous lui avons demandé la mise à disposition de l'ensemble des informations pour leur présentation sur ce site... nous attendons une réponse... Naturellement, l'Inrap peut aussi nous aider ! L'Inrap, Établissement public national de recherche, est la plus importante structure de recherche archéologique française... Chronologie :Préalablement au projet de parking souterrain, une fouille diagnostic fut réalisée en 2003. Elle a permis d’identifier des séquences archéologiques datant de l’Antiquité gallo-romaine, du Moyen Âge et de l’époque moderne. Découvertes : Les vestiges médiévaux, des murs de 2 m d’épaisseur reliés à de puissants contreforts, correspondent aux fondations de l’abside, orientée nord-sud, de l’église de l’ancien couvent des Cordeliers, créé au début du xiiie siècle. Des latrines publiques en brique ainsi que des caves d’édifices privés datés de cette même période. Pour la période moderne : présence de plusieurs fours en batterie où a été produite une céramique luxueuse à la fin du xve siècle. Au début du xviie siècle, on assiste à l’arrivée des Jésuites qui assurent un rôle important dans l’enseignement. Le plan de ces constructions reproduisant des modules répétitifs est parfaitement lisible, ceci d’autant plus qu’il s’agit des dernières constructions réalisées à cet emplacement, avant que la ville ne transforme en 1812 cet espace en promenade munie d’un kiosque à musique, d’une fontaine (1870) et des monuments successifs dédiés à Fénelon (1820) puis Gambetta (1884).
L'ancien schéma de l’évolution de la ville est boulersé !il était établi que ce secteur correspondait au coeur de la cité romaine... qu’aux alentours du IVe siècle, la ville se replia vers l’est, à l’abri de fortifications édifiées le long du boulevard, et qu’aucune construction privée ou publique n’avait réoccupé cet espace avant l’époque moderne. CE NE FUT PAS AINSI ! Ces terrains, essentiellement voués aux activités agricoles (les hortes), ont fait l’objet de réappropriations sous la forme de faubourgs destinés à délester les quartiers surchargés de l’est.
La fouille a mis en évidence l’organisation de la ville romaine : une rue orientée nord-sud et bordée d’un égout (le cardo maximus), avec, vers l’ouest, un bâtiment public muni d’une colonnade délimitant deux nefs, une basilique (tribunal, lieu de réunion...), et, vers l’est, les vestiges typiques d’un amphithéâtre (où se déroulaient les combats d’animaux et de gladiateurs). Il s’agit de larges murs en arc de cercle, conservés sur 3,50 m de haut, 55 m de long, munis de contreforts et avec à l’arrière l’ouverture de voûtes, éléments caractéristiques des vomitoires. À la fin de l’Antiquité, puis au début du Moyen Âge, de grands édifices (maisons ou entrepôts) ont été réalisés avec des remplois gallo-romains et liés à la terre. ils bordent la rue romaine et une autre rue d’orientation est-ouest.
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Allees Fenelon à Cahors comme elles devraient être... un jour
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devant l'office de tourisme de Cahors... Que restera-t-il ?
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